12 eme poeme

12 eme poeme
Pour un chagrin nouveau....

Le temps saigne
quand donc aurai-je de tes nouvelles
je t'écris pour te dire que je t'aime
que tout finira dans tes bras amarré
que je t'attends dans la saison de nous deux
qu'un jour mon coeur s'est perdu dans sa peine
que sans toi il ne reviendra plus

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 10:35

11 eme poeme

11 eme poeme
Il pleure dans mon c½ur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?
O bruits doux de la pluie,
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie
Oh ! le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ? ...
Ce deuil est sans raison. C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

# Posté le mardi 06 décembre 2005 15:12

Modifié le mardi 26 juin 2007 01:24

10 eme poeme

10 eme poeme
Etre disponible, chaque fois que c'est possible.
Donner ce que l'on peut, sans attendre un retour.
Chasser l'indifférence, garder un coeur sensible,
Quand il faut choisir, le faire avec amour...
Aimer :



c'est un bouton de rose
Fragile et parfumé,
Que de toucher on n'ose,
De peur de l'abîmer.

Une chevelure d'ange
Dans une robe de velours
Fragile et sans défense
Qui a grandi un jour

Aimer :

C'est protéger la vie
Vivre l'un pour l'autre
Partager : joies, soucis
Se battre côte à côte

# Posté le mardi 06 décembre 2005 15:06

9 eme poeme

9 eme poeme
poeme pour les gens ki broies du noir....Une petite lumière



Qu'est-(ce) qui n(e) va pas ce soir ?
T'as l'air abandonné ?
Tu broies encore du noir,
Pourquoi te chagriner ?


Cherche dans l' Univers
Espère et tu verras :
Une toute petite lumière,
Qui vient et grandira,
De sa flamme invisible
Elle réchauffera ton coeur
Apportant dans ta vie :
Un peu de sa chaleur
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 décembre 2005 14:57

8 eme poeme

8 eme poeme
la misere: une verite, veritable...


Un pauvre sans logis, repoussant, m'a dit : j'ai
Bien mal aux yeux et le bras droit paralysé.
Bien sûr que le pauvre diable n'a pas de mère
Pour le consoler doucement de sa misère.

Il vit comme cela : pion dans une boîte,
Et passe parfois sur son front froid sa main moite.
Avec ses bras il fait un coussin sur un banc
Et s'assoupit un peu comme un petit enfant.

Mais au lieu de traversin blanc, sa vareuse
Se mêle à sa barbe dure, grise et crasseuse.
Il économise pour se faire soigner.
Il a des douleurs. C'est trop cher de se doucher.

Alors, il enveloppe dans un pauvre linge
Tout son pauvre corps misérable de grand singe.
Un pauvre sans logis, repoussant, m'a dit : j'ai
Bien mal aux yeux et le bras droit paralysé.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 décembre 2005 14:55